L'arrière petit-fils d'Ernest HUPIN recherche des photos et témoignages de son arrière grand-père pendant la première guerre mondiale.

J'avais évoquer une première fois le sergent Ernest HUPIN sur le blog du 147e RI.

En consultant sa fiche matricule, j'ai relevé qu'il avait également servi au 347e RI.

Lors de son incorporation au 147e en 1913, il était ouvrier de fabrique, par la suite il exerça la profession de garçon de magasin.

Blessé le 26 septembre 1914 dans le Bois de la Gruerie, il fut versé au 347e RI après sa convalescence le 10 décembre 1914.

Lorsque le 347e RI fut dissous en juin 1916, il est passé au 148e RI d'après la fiche matricule.

Cité à l'ordre du régiment le 26 novembre 1916 :

Blessé le 11 novembre 1916 par balle ennemie au poignet droit au cours d'une patrouille, a refusé d'abandonner sa mission pour aller se faire panser. N'a consenti à le faire qu'après l'avoir entièrement accomplie, donnant ainsi un bel exemple de courage et d'énergie.

Cx guerre 1418

Il fut par la suite titulaire de cinq autres citations.

Nommé caporal en juin 1917, il est versé au 146e RI après avoir suivi les cours de spécialisation de bombardier et déclaré apte.

Blessé et gazé à Verdun le 25 septembre 1917, il fut évacué et envoyé en convalescence jusqu'au 17 février 1918.

Nommé sergent le 2 mai 1918, il avait été capturé trois semaines plus tard.

Détenu au camp de Langensalza, il fut rapatrié le 7 janvier 1919. Une fiche à son nom présente dans la base de la Croix-rouge internationale nous apprend qu'il était affecté à la 11e Cie, donc au 3e bataillon du 146e RI.

En 1922, une pension lui fut concédée en raison de bronchite consécutive l'exposition aux gaz cinq ans plus tôt.

En 1930, il reçut la Carte du combattant.

Il est décédé en 1933.